Pour rester dans un "schéma héraldique" classique, la forme du bouclier-support du blason, indiquait le pays du titulaire, l'usage voulant qu'une contrée privilégie une forme spécifique ; en réalité, le français étant "langue de diplomate", il se trouvait que "son écu" était utilisé.

Noms de lecture Sens de lecture

Quand le porteur d'un écu "blasonne", il fait ainsi le descriptif détaillé de son "bouclier" ;
et face à un observateur "forcément extérieur", il doit intervertir : "dextre" et "senestre"...

France ancien France moderne

Figure 1 : Ecu français, dit ancien, porté jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, repris de nos jours ; Figure 2 : Ecu français, dit moderne, porté sous l’Empire, puis pendant tout le XIXe siècle.

Bannière Femme mariée Demoiselle

Figure 3 : Ecu d'un chevalier banneret, au pennon à pointe coupée qui devenait bannière ;
Figure 4 : Ecu des femmes mariées, porté depuis le XVIIIe siècle, puis sous la restauration ; Figure 5 : Ecu des demoiselles, lesquelles portent le blason de leur famille paternelle.

Anglais Allemand Suisse Polonais

Figure 6 : Ecu anglais, le plus répandu très reconnaissable avec son bord supérieur évasé ;
Figure 7 : Ecu allemand, en forme de targe, avec une échancrure pour le port d’une lance ;
Figure 8 : Ecu suisse, rappelant un écu français du moyen-âge, au bord supérieur découpé ;
Figure 9 : Ecu polonais, particulièrement très esthétique, que l'on retrouve en pays voisins.

Espagnol Italien

Figure 10 : Ecu espagnol, à pointe arrondie, porté dans les Flandres, ainsi qu’au Portugal ;
Figure 11 : Ecu italien, dans l’une des formes issue de celle d’un "plastron de cuirasse".